samedi 7 mars 2009

7 millions d'cocus sans colonne verbale

(2 novembre 2005, 1h31AM)

[Cours de psychologie comportementale (béhaviorisme).]
[Discussion sur la liberté.]
[Selon la conception de Skinner.]

Un autre esti d'fucké lui, Skinner.
Vraiment fort, il a mis le doigt sur des aspects fondamentaux et indéniablement vrais du comportement, mais j'ai juste l'impression qu'il a théorisé et mis en beaux grands concepts son mépris profond de l'humain. On est juste un gros vide, un gros néant, une machine à conditionnements.
Il mettait son enfant dans une boîte, calvaire.
Enfin. La discussion m'a laissée sur ma faim. Êtes-vous libres?

Ces temps-ci en tout cas, moi j'suis pas libre.
J'suis esclave de tellement de trucs que je pourrais énumérer pour le plaisir d'énumérer, mais fuck it. De toute façon, faudrait encore refaire la définition de la liberté, pis le monde en même temps.
Une autre fois. J'tannée.
J'aime ça, mais j'tannée.

En même temps, si on tasse Skinner, Freud et tous les autres, et qu'on prend Eysenck et les autres biomaniaques, c'est juste une affaire de neurotransmetteurs et de neurones qui déchargent. Ça relativise en esti. Dans ta face, mélodrame.

J'ai embarqué un pouceux, l'autre jour. Il était incroyablement pas intéressant.
C'est poche, parce qu'un pouceux, par ma définition, c'est intéressant.

Bon, avec tous ces coqs et tous ces ânes qui me distrayayent, j'ai perdu le fil.

1 commentaire:

  1. «Bon, avec tous ces coqs et tous ces ânes qui me distrayayent, j'ai perdu le fil.»

    C'est joli.

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