samedi 7 mars 2009

Dans ta face, mélodrame

Bon, c'est assez, le vieux stock.
En même temps, comment arriver à ne pas me sentir comme on se sent quand on a 20 ans, et quoi encore, après avoir remué tous ces vieux assemblages de lettres, dignes d'une post-adolescente, mais bien dignes quand même, le menton haut et tout. Parce que j'aurais pu avoir...

J'ai même pas pu me retenir de réutiliser 'dans ta face, mélodrame', parce que ce bout-là, comme quelques rares, j'en suis satisfaite, je peux pour une fois substituer le soupir à l'envie.
Merci, neurotransmetteurs.

Une chanson en arrière-plan (une dans le genre qui fait se sentir comme dans une annonce de char écolo, dixit quelqu'un d'intéressant, ou de yogourt plein de bactéries, des bonnes, dixit moi), ça titille vraiment l'envie de oui, ok, utiliser un morceau d'internet pour étaler mes aberrations et me trouver poético-rebelle, ça rend satisfaisante l'idée tellement futilement moderne d'un blogue, même si ça serait tellement plus joli écrit sur du papier mobile un peu jauni avec les bords retroussés...

Pis le trou du milieu de la feuille, faudrait qu'il soit déchiré. Quelqu'un de rigoureux y apposerait un oeillet, ou 'renfort', pour réparer le trou. Réparer un trou. En mettant un autre sur les bords... Vraiment?

2 commentaires:

  1. Continue... Ton écriture te mènera loin.

    Les rondelles, c'est pour padder.

    Je maintiens et persiste ma déclaration au Frite Alors!

    Christian

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  2. Merci, Christian :)
    Je t'avoue que je ne suis plus sûre de laquelle tu parles, mais merci! Hihi!

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